A/HRC/30/29
groupes coopérant avec l’ONU dans le domaine des droits de l’homme, y compris
lors des sessions du Conseil des droits de l’homme se déroulant à Genève. Il reste
néanmoins urgent d’entreprendre une action plus concertée en vue de r��gler le
problème à tous les niveaux. Le Haut-Commissaire engage vivement toutes les
parties concernées à travailler ensemble afin de surmonter au plus vite les
difficultés rencontrées actuellement par le Conseil des droits de l’homme dans le
cadre de sa résolution 24/24. Dans l’intervalle, il encourage l’ONU à poursuivre
ses travaux dans le cadre du système des Nations Unies dans son ensemble afin
d’apporter une réponse solide et coordonnée à la question des représailles.
49. Par ailleurs, en 2014, le Haut-Commissaire a invité les États à engager une
action au niveau national et à s’abstenir de tout acte d’intimidation et de
représailles contre des particuliers ou des groupes qui cherchent à coopérer,
coopèrent ou ont coopéré avec l’ONU, ses représentants et ses mécanismes dans le
domaine des droits de l’homme, à prendre toutes les mesures qui conviennent
pour prévenir de tels actes, à déterminer les responsabilités à cet égard et à
réfléchir à l’établissement d’un centre de liaison national chargé de la question. Il
prie instamment tous les États de fournir des informations et un suivi au Conseil
des droits de l’homme, selon qu’il conviendra, concernant toutes les mesures qui
auront été adoptées, y compris s’agissant des affaires dont il est question dans le
présent rapport. Dans ce contexte, il recommande également au Conseil de
consacrer suffisamment de temps aux débats touchant au présent rapport, et il
accueille avec satisfaction les premières déclarations formulées par plusieurs
États au cours de la vingt-septième session.
50. Le Haut-Commissaire encourage toutes les parties prenantes, y compris les
organisations internationales et régionales, les États Membres, les institutions
nationales des droits de l’homme, la société civile et les institutions universitaires
à contribuer à l’examen futur de cette question par le Conseil des droits de
l’homme et les mécanismes des Nations Unies dans leur ensemble.
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GE.15-13885