A/HRC/42/30
92.
Les États Membres ont demandé à l’ONU comment ils pouvaient s’attaquer à
ce problème. L’adhésion à l’Organisation des Nations Unies implique des obligations
et des responsabilités, et les États doivent tenir leurs engagements. J’accueille avec
satisfaction les promesses explicites des États de rejeter les actes d’intimidation et les
représailles. Les États peuvent concrétiser leurs engagements au moyen du mécanisme
d’Examen périodique universel du Conseil des droits de l’homme, dont il conviendrait
d’utiliser mieux tout le potentiel. J’encourage les États à recourir davantage à ce
mécanisme pour lutter contre l’intimidation et les représailles. Au-delà de l’Examen
périodique universel, je soutiens l’engagement multilatéral continu, ainsi que le
dialogue bilatéral et l’assistance aux victimes. Plusieurs bonnes pratiques aux niveaux
national et international sont mises en évidence dans le présent rapport.
93.
L’Organisation des Nations Unies continue de renforcer son action à l’échelle
du système, notamment en améliorant la communication d’informations sur les
allégations et en analysant de manière plus approfondie les politiques visant à lutter
contre les intimidations et les représailles. Plus que jamais, cette question devrait être
une priorité et une responsabilité centrale de l’Organisation. J’appelle de nouveau
toutes les entités des Nations Unies à être vigilantes et à s’impliquer dans ce domaine,
à contribuer au suivi du grand nombre de cas et à la recherche de solutions, et à
dialoguer davantage avec les États et les partenaires de façon à encourager l’examen
des cas et à promouvoir le principe de responsabilité.
94.
Comme je l’ai dit dans mon précédent rapport, ces incidents sont absolument
inacceptables. Nos partenaires sont indispensables et nous devons tous redoubler
d’efforts pour protéger et promouvoir leur droit fondamental de collaborer avec
l’Organisation des Nations Unies.
GE.19-15332
19